Trinidad, ville coloniale anciennement prospère, créée en 1514 par le conquistador... ( suite )
Trou aux Biches est une plage très recherchée à Maurice en raison de la blondeur... ( suite )
Le surlendemain de l'alerte au tsunami, j'ai plongé avec Hervé du Ti-Cabo Diving Center ... ( suite )
Arrivée la nuit à l'aéropot de Djerba, site touristique renommé pour ses plages, ses ... ( suite )
A la Havane, vous ne trouverez pas de bidonville comme ... ( suite )
Coucher de soleil sur la plage de Grande Anse..... ( suite )
Parmi les indices de développement figurent l'électrification et ... ( suite )
Plonger en Tunisie, à Sousse dans le golfe d'Hammamet ... ( suite )
L Egypte est pour l instant le seul pays ou vous etes ... ( suite )
(en Maya, Chi veut dire "bouche", Chen = "puits" et Itza... ( suite )

dimanche, août 23, 2009

NEW YORK JUILLET 2009


Notre fille, avec ses trois représentations dans le cadre du Lincoln Center Festival - qui programmait, entres autres, Ariane Mouchkine et sa pièce, Les Ephémères -, nous avait donné l'inévitable occasion de séjourner une semaine à New York.

Notre hôtel n'était pas loin de son lieu de répétition, le célèbre Alvin Ailey Dance Center. Impressionnant immeuble en verre où l'on peut, de l'extérieur, voir les danseurs en plein travail.

Nous avions assisté à la dernière représentation de la Compagnie de notre fille au Rose Theater. Haut lieu mondial du jazz, doté d'une acoustique exceptionnelle et perché au-dessus de la Place Colombus, Rose Theater embrasse de sa superbe vue Central Park et l'horizon de Manhattan .

Après nous avoir vu saluer notre fille en fin de spectacle, nos voisins de loge n'avaient pas tari d'éloges à son endroit : " You are surely proud of your daughter ? " " Yes, We are ! ".

Notre soirée s'était poursuivie au restaurant Tribeca Grill de Robert de Niro pour fêter l'anniversaire de mon épouse. Nous avions été surpris par le service impeccable avec un personnel très disponible et par des plats qui, sans comparaison avec ceux d'un 2* français, n'en sont pas moins raffinés.



A New York, Big Apple, tout paraît magique car démesuré, époustouflant et débordant de vie. Voici quelques souvenirs de notre séjour.


Une journée passée au Metropolitan Museum


Le Metropolian Museum, le " Met ", est un exemple réussi de partenariat public -privé ( PPP ). Les bâtiments appartiennent à la Mairie de New York qui fournit également eau, gaz, électricité puis prend en charge sécurité et une partie des collections . L'administration est autonome dans la gestion des collections et l'animation du musée. Jusqu'en 2009, le Directeur était le français Philippe de Montebello.

Le Met, c'est 130 000 m2 et 52 ha de galleries. Impossible de tout voir en une journée. Alors, il fallut faire un choix. Ce fut Antiquités grecques et romanes ( un miller d'objets qu'on n'a pu tout voir ), Arts africains et américains, puis sculptures et peintures européennes.



Au premier plan, c'est un marbre grec intitulé Vieille femme revenant du marché. Sculpture de genre qui serait datée du IIè siècle avant notre ère.


Kouros ( statue de jeune homme ) Marbre sans socle de la fin du VIIè siècle de 1,93m.
C'est la plus la plus ancienne statue monumentale grecque du Met. Elle est inspirée des statues égyptiennes par sa forme massive - on en a vu de plus impressionnantes à Louxor -, de par le pied gauche en avant et les poings serrés.
Le département Art egyptien est présent au Met depuis 1906 ( avec notamment les statues d'Hatsepshout, seule femme Pharaon et le Temple de Dendour, don du gouvernement égyptien en 1970 que Jackie Kennedy aurait voulu voir à Washington comme mémorial de John Fitzgerald Kennedy) mais nous avons fait le choix de ne pas aller le visiter.
Après tout, Louxor et le Musée egyptien du Caire, que nous avons tous deux visités respectivement en Juillet 2004 et Juillet 2005, nous en apprennent plus que le Met sur l'Egypte.


Couple assis. Oeuvre dogon (Mali) du XVIé siècle représentant un homme qui entoure l'épaule d'une femme de son bras droit posé sur la poitrine de celle-ci tandis que sa main gauche est posée sur ses organes génitaux. Dans le dos, l'homme porte un carquois et la femme, un enfant. C'est une oeuvre manifestement destinée à valoriser le rôle protecteur, géniteur et chasseur de l'homme ainsi que celui de la femme mère et nourricière.


Masque d'or Précolombien qui serait daté de plus de 2600 ans
De nombreux objets de ce genre sont exposés au Met et proviennent du Pérou, Colombie, Panama ou Costa Rica. Malheureusement, ces oeuvres dorées sont arrivées en faible quantité en Europe ou ailleurs puisque les Conquistadores ont dilapidé les tombes où elles étaient ensevelies avec les morts.


La Baigneuse de Jean-Antoine Houdon
Marbre de 1782 commandé par Louis-Philippe-Joseph d'Orleans, duc de Chartres qui l'avait installé dans ses jardins du Château de Monceau. Cette oeuvre est mise en valeur dans la lumineuse galerie Carroll and Milton Petrie qui abrite des sculptures classiques françaises et italiennes.


Persée et la tête de la Méduse d'Antonio CANOVA Marbre de 2,20m représentant Persée après avoir tué Méduse avec l'aide de la déesse Athéna. Oeuvre néoclassique exécutée entre 1790 et 1800, achetée par le pape Pie VII pour remplacer l'Apollon de Belvédère, statue vaticane enlevée par les armées de Bonaparte.


" Les Bourgeois de Calais" d'Auguste Rodin .
Commande faite par la ville de Calais, en 1885, afin d'immortaliser le courage des six Bourgeois (Eustache de Saint-Pierre, Jacques et Pierre de Wissant, Jean de Vienne, Andrieus d'Andres et Jean d'Aire) qui se sont sacrifiés pour sauver leur ville en 1347.


Voici Ugolin de Jean-Baptiste Carpeaux, inspiré de son Maître, Michel-Ange et de l'oeuvre de Dante. Marbre de 1,95m, sculpté de 1857 à 1861 Question: pourquoi s'être torturé 4 ans pour rendre les affres décrits par la Divine Comédie?
Rappelons qu'au XIIIe siècle à Pise, après avoir trahi les Gibelins, le Comte Ugolin avait été emprisonné avec ses fils et petits fils. Et que selon la légende, Ugolin aurait succombé après avoir avoir mangé ces derniers.


Vous êtes sur le Roof garden ( jardin sur le toit ) où on domine une partie de Central Park et s'exposent des oeuvres contemporaines.
En Juillet 2009, c'est Roxy Payne qui y exposait son oeuvre dénommée Maelstroem.


Diane de Saint-Gaudens qui, comme son nom ne l'indique pas, était un sculpteur américain. Cette sculpture se trouve dans l' Aile américaine.
La New American Wing avait été inaugurée par Madame Michelle OBAMA le 18 mai 2009. Dans son discours, la First Lady indiquait que 6 millions de gens vivent de l'industrie des arts et que les activités culturelles contribuent pour plus de 160 milliards à l'économie des Etats-unis.



Au 1er étage, vous serez ébloui par la collection de peintures européennes,un véritable festival: une trentaine de Monet, une quinzaine de Pissaro, des Van Gogh, des Picasso, Toulouse lautrec, Manet, Corot, Théodore Rousseau, Renoir,Gauguin et puis Degas

Ici, le Cyprès de Vincent Van Gogh
Huile sur toile de juin 1989, après son séjour en hopital psychiatrique. " éclaboussure noire dans un paysage ensoleillé " écrivait il à Théo.


Autoportrait de Vincent Van Gogh qui écrivait à Théo " je préfère peindre les yeux des gens qu'une cathédrale, parce que dans les yeux il y a quelque chose qu'une cathédrale n'aura jamais: une âme humaine, qui, même si c'est celle d'une prostituée, m'intéresse bien davantage ".


La Terrasse à Sainte-Adresse de Claude Monet.
Huile sur toile peinte par Monet lors de son séjour dans cette station balnéaire près du Havre durant l'été 1867.

La sieste de Paul Gauguin exécuté lors de son premier voyage en Tahiti. Il y exalte la luxuriance des couleurs tropicales.


La Danseuse de 14 ans de Degas
A la mort de Degas, en 1917, on trouva dans son atelier 150 sculptures en cire ou en terre. Du vivant de l'artiste, l'ensemble était demeuré à peu près inconnu du public, à l'exception de cette Danseuse.


Adam de Rodin exécuté en 1880
Bronze de 194.3 x 74.9 x 77.5 cm
Rodin rend hommage à son Maître Michel Ange. Mais, contrairement à celui-ci, Rodin dirige le doigt d'Adam vers le sol et non vers le ciel.

NEW YORK JUILLET 2009

Concert Mandela Day
Radio City Hall of New York
on 18st of July 2009


Ce concert avait donné lieu à un concentré de stars internationales avec un large spectre musical puisqu'on avait entendu du disco avec Gloria Gaynor, du rap avec Wycllef Jean, du gospel, du Carla Bruni. Sans oublier la musique africaine grâce au formidable Gospel Choir de Soweto et la prestation d'Angélique Kidjo avec Alicia Keys. Et, cette salle qui s'était levée comme un seul homme à l'apparition de la reine et du roi de la soul, Aretha Franklin et Steevie Wonder.

Déception: le concert était initialement prévu au mythique Madison Square Garden - où nous avions d'ailleurs procédé à nos réservations quelques jours plutôt.

Etonnement: Pas de fouille drastique à l'entrée ( aucune palpation ) alors qu'il y avait une forte affluence et la présence attendue du Président Sarkozy. Les vigiles s'étaient contentés d'une simple inspection des sacs de dame. Selon de mauvaises langues, ils ne se seraient préoccupés que de contrôler la présence ou non de boissons pour préserver les recettes des ventes de bière et whisky au bar. Business as usual.

Surprise : Quelle efficacité américaine dans l'animation.
On n' avait ressenti aucun flottement dans le déroulement de ce concert. Les présentateurs qui s'étaient succédés étaient tous d'immenses stars: Whoopy Goldberg, Forest Whitaker introduisait Carla Bruni - and she is the First Lady of France - Morgan Freeman présentait, sobrement, Nelson Mandela ou Susan Sarandon ( qui s'était emmêlé dans ses notes ) et Tim Robins, vêtu de jean et simple polo, en magistral chef de cérémonie. Tout ceci dans une ambiance, le plus souvent, survoltée - Gloria Gaynor avait donné le ton avec I will survive - ou intensément émouvante - lors du message de Nelson Mandela et lorsque Steevie Wonder avait adressé une prière pour la famille Jackson.
Trois heures pleines de véritables émotions. Inoubliables.


En introduction, I will survive accueillait les spectateurs tardifs qui se trémoussaient dans les allées du Radio City Hall avant de rejoindre leur place.


Après avoir souhaité un Happy birthday à Nelson Mandela, le message filmé du Président OBAMA incitait à prendre exemple sur la vie du héros sud-africain qui a su faire que l'impossible se soit réalisé. Le Président OBAMA avait été chaleureusement applaudi par le public.


Plusieurs artistes africains s'étaient produits au cours de la soirée. Avec quelques moments musicaux qui avaient fait sens . Notamment, ce " Give me hope Joanna " entonné avec ferveur ou l' Asimbonanga de Johnny Clegg, chanté par son fils Jesse Clegg en duo avec Freshlyground.
Ici, Susana Owiyo, artiste en vogue de la nouvelle génération africaine.


L'association 46664 - numéro de matricule de Nelson Mandela durant ses 27ans d'incarcération - est une des chevilles ouvrières à l'origine de ce concert destiné à collecter des fonds pour la lutte contre le sida.


Visiblement fatigué, Nelson Mandela dit Madiba qui était resté dans sa maison de Johannesburg - il était présent en 2008 pour le concert d'Hyde Park - avait préféré adresser un message filmé au public de City Hall music. Message de remerciement pour ce concert dédié à ses 91 ans et d'encouragement pour poursuivre des actions bénévoles.


Je ne connaissais pas cette chanteuse, Queen Latifha, qui aurait été une grande star du r'n'b. Je m'étais laissé emporté par l'ambiance de la soirée et avais applaudi sans l'avoir réellement apprécié.
Est ce pour ne pas paraître has been qu'elle avait présenté sa mom' qui faisait partie des spectateurs ?




Parce qu'elle avait perdu son frère , mort du sida. Parce qu'elle est l'ambassadrice du Fonds de lutte contre le sida. Pour d'autres raisons qui auraient pu m'échapper, Carla Bruni avait, semble t-il, tenu à monter sur la scène du Radio Music City Hall.
J'avoue avoir été rassuré pour elle après les applaudissements qui avaient ponctué son " Quelqu'un qui m'a dit " et agréablement surpris par le " Blowin'in the wind " exécuté en duo avec Andy Steward.












NEW YORK JUILLET 2009

New York : Times Square





New York : Wall Street





New York : Shopping à SoHo





NEW YORK / CHINATOWN






New York : Ground Zero





New York : Manhattan Skyline





NEW YORK : LES GENS









Des couleurs








Des bouches d'incendie









Des véhicules







NEW YORK JUILLET 2009 : HARLEM














NEW YORK JUILLET 2009


Université de Columbia

NEW YORK JUILLET 2009


Maisons dans le quartier excentré du Queens.

dimanche, août 17, 2008

CANNES RIT, DRA PREND DES PHOTOS A SESQUIERES

NOTRE JARDIN


















NOS CHIENS









vendredi, août 01, 2008

CUBA Juillet 2008: LA HABANA


 



















Un enchantement : la lumière sur le boulevard du Malecon qui me rappelle le " Bord " de Majunga ( Madagascar )
Tôt le matin fréquenté par des joggers, ce boulevard maritime se retrouve, le soir, baigné par les derniers rayons d' un majestueux coucher du soleil. Toute la journée, des pêcheurs ne résistent pas à la tentation d'y taquiner toutes sortes de poissons qu'ils ne sont pas peu fiers d'exhiber.
Notre hotel ( Presidente ) est situé à 200 m du Malecon.D'où la fréquentation assidue de ce boulevard.
Une déception: la gastronomie cubaine. Porc, poulet et fayots. Avec un zéro pointé pour les hotels " 4 étoiles " qui resservent invariablement les mêmes mets, jour après jour, au buffet.
Un ravissement: la vieille Havane avec les monuments, le Parquet central où des cubains discutent pour...discuter, les belles américaines, la calle Obispo rue touristique un peu bruyante, les somptueuses façades des bâtiments coloniaux. Par contre, très peu de grandes sculptures hormis les statues de José Marti et Calixto Garcia.
Un regret: ne pas avoir acheté la guitare à 45 euros de marque Compay Segundo à la boutique Arte cubano sur la Calle San Rafael.
Une découverte: le Musée national des Beaux-arts ( Calle Trocadero ) qui comporte trois étages où des tableaux des époques coloniale et moderne côtoient les oeuvres d'artistes contemporains comme Raul Martinez, Amelia Pelaez, René Portocarrierro ou Santiago Amada...
Une ( agréable ) surprise : le bar tapas Lava Dia sur le Malecon. Décor cosy, moderne. Les chaises sont munies de roulettes. Il est réservé exclusivement aux touristes puisqu'on ne paye qu'en peso convertible. On y sert des plats assez raffinés. Avec dextérité, le barman vous prépare un Daiquiri dosé au centilitre près. Ce soir-là, nous avions droit à la prestation d'un trio de musiciens ( deux guitaristes - dont une femme - et maracas ) qui avait chanté, entre autres, Quizas Quizas.

CUBA Juillet 2008:CIENFUEGOS-MATANZAS

En effet, pour rejoindre Trinidad, on passe par Cienfuegos, ville de 185000 habitants, située sur la côte Sud. Cité portuaire construite au 19è siècle par des français, traversée de part et d'autre par une artère principale appellée "Le Prado "qui se prolonge par un Malecon longeant la baie, emprunté par calèches, side-cars,...
Un conseil: avant de quitter La Havane, renseignez-vous correctement sur l'itinéraire à emprunter. Les routes comportent très peu d'indications. Certes, il y a toujours un cubain sympa pour vous aider; néanmoins, nous avons mis une demi-heure avant de nous retrouver sur l'Autopista nationala ( l'autoroute qui mène à Cienfuegos ).
Matanzas, quatrième port cubain, est une ville industrielle située sur la route Varadero - La Havane. Nous n'avons fait que la traverser, faute de temps.
Un autre conseil: l'approvisionnement en essence est aléatoire. Nous avons attendu jusqu'à Matanzas avant de trouver une station approvisionnée.Donc, faites le nécessaire avant de quitter une ville.

CUBA Juillet 2008:VARADERO

Après avoir fait La Havane-Trinidad (395 kms) et Trinidad-Varadero (300 kms), nous avons choisi de nous poser dans cette station balnéaire qui n'est pas représentative de Cuba même si cela ne ressemble pas ( encore ) à Playa del Carmen ( Mexique).
Sur le parcours Trinidad-Varadero, nous avons été surpris par des bourrasques de pluies qui fort heureusement n'ont duré que quelques minutes. Mais, gare à l'aquaplaning sur l'autoroute. Et à l'orientation à la sortie: nous nous étions perdus au point de nous retrouver dans de petits villages ( Betrancourt, Juovellanos, Cardenas ).
A Varadero, nous avons choisi un immense complexe, Arenas Doradas. Au programme: Lever à 7heures30, jogging sur la plage où, surprise, les transats étaient déjà presque tous réservés. Breakfast. Puis, la mer: 29°. Eaux Turquoise. Le sable: fin. Le soleil: chaud, chaud, chaud. En prime: de superbes couchers de soleil sur la plage dont quelques clichés pris par notre fille ( Nikon D40 Obt. 1/125 Ouv. f 5.6 Lg focale 18,00mm Vitesse ISO 280).
Selon la légende, Varadero était un ancien refuge de mafieux américains. Aujourd'hui, elle abrite sur 20 kilomètres de sable blanc des hotels plus ou moins prestigieux dans les zona touristica.Le centre-ville ne recèle rien de particulier. Nous sommes passés au centre commercial pour chercher une carte SD ( la mienne contenait déjà plus de 360 photos ). On nous en a proposé une ( de 2 Go ) à 90 Cuc ( soit 85 euros ! ). Coup bas?
Nous étions à Varadero le 26 juillet ( jour anniversaire de la conquête de Moncada par Fidel Castro en 1953 ). Là, ce 26 julio, aucune fiesta n'y était organisée. Alors, playa à volonté!
Après deux semaines d'Assises, je ne sais pas pourquoi j'ai acheté Le dernier juré de John Grisham. Un pitch assez banal: Lors de son procès, l' assassin d'une mère de famille menace de mort les jurés qui, malgré tout, le déclarent coupable. A sa sortie de prison, trois jurés se font tuer.
La procédure criminelle américaine est bien décrite, l'ambiance des années 70 dans le Sud ( ségrégation raciale ) ainsi que le fameux rêve américain ( réussite sociale d'un jeune jounaliste et d'une famille noire ) constituent l'arrière-plan du récit.

CUBA Juillet 2008:TRINIDAD DEL MAR


Sur la carte routière que nous avons achetée à l'aéroport José Marti, la route Cienfuegos-Trinidad longe la mer des Caraïbes sans discontinuer. En réalité, on ne retrouvera la mer qu'une quinzaine de kilomètres avant Trinidad.
Sur la route, des policiers sont postés à peu près tous les vingt kilomètres. Nous n'avons jamais été contrôlés. 
L'état des routes n'est pas aussi mauvais comme on aurait pu s'attendre. Y circulent avec plus ou moins d'attention - peur du gendarme ? - bus de touristes, camions russes, tracteurs emportant familles entières, vieilles voitures fumantes, calèches à chevaux,...Vous y croisez aussi plein d'autostoppeurs dont certains agitent des billets de peso pour tenter d'arrêter les véhicules.
L'arrivée à Trinidad s'est faite dans un décor diluvien. Une forte pluie venait de s'abattre sur la ville que nous traversions dans sa partie basse engorgée d'eaux. A la sortie, sur la gauche avant la station d'essence s'élève un florissant flamboyant et sur la droite, une immense pancarte à l'effigie de Fidel Castro porte une inscription " Patria o muerte ". Notre hotel se trouve à 10km plus loin, sur la péninsule d'Ancon. Son architecture est d'inspiration coloniale, à l'image de Trinidad. Avec une tour de vigie munie d' une horloge qui sonne réellement ( sauf la nuit évidemment ).Voici une photo prise à partir de la tour.Vous pouvez apercevoir au fond les montagnes de l'Escambray.
Playa Ancon est une grande plage publique où se retrouvent beaucoup de familles cubaines - qui n'ont pas droit aux transats de l'hotel et s'abritent sous les généreux feuillages d'arbustes ressemblant à des badamiers . Le club de plongée se trouve à l'Hotel Ancon sur la même plage. Nous avons effectué une plongée à 24mètres durant 49 minutes avec des français, des anglais, un cubain, un vénézuélien sans combi ( il faut dire que l'eau était à 28° ).
Les fonds maritimes cubains ne sont pas réputés pour leur beauté.Le spot de ce jour me l'a confirmé.Néanmoins, randonnée plaisante près d'un fabuleux tombant de plus de 80m.

CUBA Juillet 2008:TRINIDAD

Trinidad, ville coloniale anciennement prospère, créée en 1514 par le conquistador Diego Velasquez est dotée d' un centre historique pavé.
La prospérité initiale était due aux exploitations sucrières des grands propriétaires terriens et industriels espagnols mais aussi aux 12000 esclaves africains qui en assuraient la production.
N'ayant pas eu la possibilité de voir les maisons de maître des sucreries ( dont la légendaire tour de 45m de Manaca-Iznaga ), nous sommes restés dans le coeur de la ville où les rues pavées se creusent au centre pour laisser l'eau de pluie s'écouler comme dans une rigole. Astucieux.
Beaucoup s'accordent à dire que c'est la plus belle ville de Cuba. C'est vrai que les maisons couleur pastel ne manquent pas de charme et que les façades des palais coloniaux en imposent vraiment. Pour autant, j'avais l' impression malaisée d'être dans une ville touristique quelque peu banale en voyant les prix des articles dans les magasins. Aussi chers qu'à la Havane.En devant répondre aux ( aimables ) sollicitations de personnes réclamant du savon, un tee shirt..ou en découvrant des dizaines de personnes se ruer vers les autobus de touristes pour proposer des casa particular ou des randonnées vers les cascades environnantes. Malgré tout, flâner dans cette ville, c'est plonger dans l'Histoire. Dans son histoire. 
Selon des historiens, la partie haute de la ville était déjà construite au XVIIè siècle. Arrivé sur la célèbre Plaza Mayor ( Grande Place ) qui a conservé son aspect début XIXè siècle, on est transporté dans une autre époque.  
Ce jour-là, le ciel était bas et lourd comme chez Baudelaire. On ne pouvait qu'être de plus fort saisi par l'esthétique des lieux. Harmonie des couleurs et des sculptures ( comme la statue de Terpsychore, muse de la danse ou celle des lévriers en bronze ), palmiers imposants,  belles demeures qui donnent sur la place...

CUBA JUILLET 2008:TRINIDAD Randonnée


Le massif de l'Escambray offre aux sportifs de nombreuses occasions de randonnées pédestres ou équestres. Vous pouvez, par exemple, opter pour un parcours de 3heures afin de rejoindre la cascade de Caburni  dans le parc naturel de Topes de Collantes, situé à 19 kilomètres au nord de Trinidad et qui couvre 12500 hectares de forêt où la guérilla castrite s'était illustrée face aux hommes de Batista.Nous avons choisi le sentier d'El Cubano pour aller à la cascade de Javira dont l'accès est situé à 5 kilomètres à l'ouest de Trinidad.Il est payant (6,50 Cuc qui donnent droit à une boisson fraîche au retour ).
Vous commencez la randonnée par la traversée d'un pont suspendu ( façon Koh-Lanta ).Le sentier, riche en pierre granitique, est bien balisé.Par endroits, glissant, il se rétrécit et il n'est pas agréable d'y croiser d'autres randonneurs; mais lorsque vous êtes en côte, c'est l'occasion de reprendre le souffle.Nous avons mis une bonne heure d'ascension à travers la forêt de fougères, de pins, d'eucalyptus. Accompagnés par les chants de multiples variétés d'oiseaux.
Des panneaux vous indiquent régulièrement la distance restant à parcourir pour arriver à la cascade dont vous percevez au loin le bouillonnement.Nous avions pris la précaution d'emporter chacun une bouteille d'eau car malgré l'ombrage fourni par les gigantesques palmiers et pins ou eucalyptus, on ne pouvait éviter les effets conjugués de la chaleur et de l'effort.
Arrivés à la cascade, nous avions eu la surprise d'y voir une colonie de jeunes cubains, venus en famille ou entre copains pour profiter de la fraicheur de l'eau.Car elle était fraiche. Mais si claire qu'on s'y était précipité pour se baigner et y reposer nos membres fourbus.En quelques brasses, j'avais atteint le point de chute de la cascade avec ma fille qui, quelques mètres plus loin, dans une grotte attenante, sursautait à la vue des occupantes des lieux: des chauves-souris.
Après une demi-heure de repos, il fallait entreprendre le retour.Les muscles durcis par l'eau froide, nous parvenions toutefois à redescendre rapidement car il fallait absolument rejoindre l'hotel pour rendre la chambre dans les délais.

CUBA: LA HAVANE

A la Havane, vous ne trouverez pas de bidonville comme au Caire, Calcutta ou à Lima. Mais, manifestement, la vie y est difficile. Pour preuve, l'indigence des étagères des magasins alimentaires. Pour autant, le peuple cubain est fier et ne manque pas de l'afficher.
Fier de sa Révolution dont il fête le 50ème anniversaire cette année. La Révolution a sa Place, son Musée, ses peintres,...
Fier de ses monuments dont El Capitolio ( Le Capitole), majestueux édifice recouvert de marbre avec une coupole haute de 94m, dressé au beau milieu de la vieille Havane. Construit pour être le siège de la Chambre des Représentants et du Sénat, Le Capitole a nécessité l'intervention de plus de 2000 ouvriers et artisans. De part et d'autre du grand escalier frontal, il y a deux statues de bronze hautes de 7m et pesant chacune 15T représentant le Travail et la Vertu Tutélaire du Peuple. Nous n'avons visité que le Salon Central situé juste sous la Coupole. On y trouve l'impressionnante statue de la République haute de 17,5m et pesant 50 tonnes.
Le peuple cubain est également fier de ses sportifs. Dans le quartier du Capitole se trouve une grande salle d'entraînement de boxe, sport dans lequel Cuba a excellé ( 27 médailles d’or au cours des sept derniers J.O ). En cette veille des J.O de Beijing, Fidel Castro a fustigé la désertion de certains sportifs. En effet, cette année, sept footballeurs de la sélection cubaine des moins de 23 ans ont choisi l'exil en Floride, après la désertion de deux boxeurs, d'un joueur de hand-ball et de l'entraîneur de gymnastique en plein jeux panaméricains de Rio de Janeiro.
Cuba a également produit de grands champions d' athlétisme: rappelez-vous de Javier Sotomayor, Ivan Pedroso, Anier Garcia, Ana Fidelia Quirot et Yipsi Moreno et suivez le parcours du nouveau prodige, Dayron Robles, recordman du monde en 110 m haies mais aussi celui de Yargelis Savigne, championne du monde de triple saut. Tous deux seront porte-drapeau des 48 cubains à Beijing.
Cette prospérité sportive cubaine a suscité des conventions de coopération quelque peu inhabituelles. En effet, Cuba a signé depuis son entrée en 1999 à l'ALADI, l'Association Latino-americaine d'Integration, plusieurs accords avec le Venezuela qui prévoient, entre autres, la fourniture de pétrole vénézuélien à prix négocié en échange de médecins et d'entraîneurs sportifs cubains.

Noel à MAURICE et MADAGASCAR


Trou aux Biches est une plage très recherchée à Maurice en raison de la blondeur du sable, la sécurité des bains et les parfaites conditions de plongée (y compris en apnée dans le lagon et le long du récif corallien).
J'ai plongé sur le site d'aquarium avec Serge qui m'a filmé - je produirai ici le film lorsque je saurai le convertir. Moments inoubliables d'immersion dans une eau cristalline où nous avions rendez-vous avec poisons-cochers, raies électriques, concombres de mer, mérou, une escouade de poissons-sergents...
A Tana, l'immeuble de la BMOI sur l'esplanade d'Antaninarenina peu fréquentée en ce Dimanche matin de Décembre.

La campagne malgache aux environs de Tana resplendit en vert. Vert de rizières. 
En Bleu. Non pas le bleu d'Eluard, mais celui du ciel des Ancêtres. En rouge. Rouge argilitique.
A Madagascar, les transports de personnes mais aussi de marchandises se font avec les taxis brousse dont les célèbres 404 Peugeot recyclés ( pont surélevé ). En zone urbaine, on peut aussi se déplacer à l'aide de calèches à chevaux.

Noel à MAURICE et MADAGASCAR

Plage de Grand Baie à 7hoo du matin.
Veille de Noel à Tana.
Panneau publicitaire sur la route Grand Baie-Port Louis.
L'Avenue de l'Indépendance d'Antananarivo

dimanche, octobre 14, 2007

Plongée à Flic en Flac ( MAURICE )

Le surlendemain de l'alerte au tsunami, j'ai plongé avec Hervé du Ti-Cabo Diving Center de Flic en Flac.Le petit bateau sympa qui nous a amené sur le site, Aquarium a dû se frayer un chemin entre les récifs de corail qui ceinturent la plage de Flic en Flac.
20m et 46 minutes de plongée avec une luminosité moyenne en raison de la forte houle de la veille.Malgré tout, le spectacle était au rendez-vous: Coraux et gorgones de toutes les couleurs, poissons cabs, clowns, papillons, cochers, ange royal, trompette....
A ma demande, les photos ont été prises par Hervé qu m'a confectionné un CD avec quelques unes de ses propres photos.

Pour voir plus de photos, cliquer ici

Ile des Deux Cocos


L' îlot Deux Cocos abrite un restaurant privé appartenant à l'un des hotels de Blue Bay. On y trouve également un bâtiment destiné à recevoir des VIP à raison de 10000 euros la nuit.
En mains sur la plage, l'Immeuble Yacoubian d'Alaa Al Aouassani. C'est un roman tout à fait saisissant en raison d'abord d'une ambiance . Celle d'une ville, Le Caire. Celle d'une époque, les années post-Nasser. Ensuite, les personnages brossés avec beaucoup de réalisme par l'auteur. Des hommes. Intellectuels. Vieux. Riches. Des femmes pauvres, jeunes, illettrées vont croiser leur chemin. Enfin, la vie de jeunes cairotes de cette époque de la montée de l'islamisme, de leur méfiance à l'égard des moeurs des égyptiens européanisés malgré leur soif de réussite et l'envie quelque part de les ressembler.
Le pari de l'auteur était de faire cohabiter tout cela dans un immeuble. L'immeuble Yacoubian. C'est assez réussi. Il parait que le film qui s'en inspire l'est moins. Ala Al Aouassani vient de sortir un nouveau livre: Chicago. Je l'ai acheté à Géant Casino de Fenouillet cette semaine.

JARDIN DE CORAIL


Je rappelle que nous sommes dans le sud-est de l’île Maurice. Sur les rivages du sublime lagon de Blue Bay où vous pourrez découvrir le Parc naturel marin appelé Jardin de corail dans le lagon de Blue Bay . D’une grande richesse avec ses récifs de corail, une faune colorée et variée. Une ballade en PMT est l'idéal pour observer sergents, perroquets, papillons etc .
Sur la plage, trois propriétaires de bateau à fond de verre se disputent les clients. Nous avons opté pour le rouge. 30€ pour tous les trois. Un bon prix puisqu'il vous donne droit d'être transporté sur la réserve marine, vous permet d'y plonger en apnée durant une trentaine de minutes. A votre demande, il peut ensuite vous déposer sur l'Ile des Deux Cocos pour que vous y déjeuniez et vous reprend une heure plus tard.
Le guide nous a montré le fameux plus grand corail du monde.Les photos ont été prises par ma femme avec le Nikon D40 de notre fille.Top ma chérie. Merci.

BLUE BAY


Extraordinaire luminosité. Cette station balnéaire située dans le Sud Est, à la point d'Esny est dotée d' une plage de sable blanc et d'n lagon aux eaux turquoises. Lagon qui abrite une réserve marine, le Jardin de corail.Vous pouvez vous rendre facilement à Blue Bay avec le bus de Mahébourg.
Un léger alizé permet à des véliplanchistes de surfer allègrement jusqu'à la barrière de corail.
En face, il y a l'Ile des Deux Cocos. Plus loin l'Ile aux Aigrettes. De l'autre côté de la rue, vous avez des échopes vendant boissons, sandwiches, beignets et autres mets. Curieusement, ce Samedi-là, il n'y a pas eu beaucoup de monde. 17H00. Notre taxi nous a récupéré pour aller d'abord à l'aéroport. Notre fille devait rejoindre sa compagnie à Saint-Denis. Puis, nous ramener à Flic en Flac. Sur le chemin du retour, il nous a demandé s'il pouvait s' arrêter cinq minutes pour la rupture du jeûne. Par respect pour ses convictions, nous n'avions dit non. C'était Ramadan.

MAHÉBOURG ( MAURICE )


Mahébourg était le premier port de l'île Maurice. C'est là que les premiers explorateurs hollandais débarquèrent et plantèrent leurs camps en 1638. Puis, en 1735 François Mahé La bourdonnais, le célèbre gouverneur français, décida de développer Port-Louis pour en faire un port et centre administratif principal. Le village de Mahebourg, nommé en son honneur dispose d' un musée qui lui est également consacré . Avec l'arrivée des Anglais, cette région fut quelque peu délaissée. Néanmoins, elle a gardé toute son authenticité. La preuve: le marché et la promenade du bord de mer ici en photos.
N'oubliez pas: - Lundi, jour de foire.
  - Le Café-Restaurant " Salut les Copains " qui se trouve Rue Maurice. En Mai 2007, j'y ai pris un copieux petit-déjeuner pour environ 1euro. Grande tasse de café, bol de lait, verre de jus d'orange, assiette d' omelette, carotte rapée ( là je n'avais pas trop compris ). Le patron, sympa, n'hésite pas à tailler une bavette avec vous. Mancunien, ce jour-là, il discutait football avec des anglais et précisemment du match de la veille: Liverpool-Manchester.
  - Le Jardin créole. Restaurant sympa sur la promenade du bord de mer.Le personnel nous a agréablement permis de nous y reposer quelques minutes en Décembre 2006 alors que nous n'y étions pas pour déjeuner. En raison d'une gastro qui allait plus tard nous clouer au lit toute l'après-midi en l'attente du vol pour la France à 20h00.

DOMAINE ANNA, RESTAURANT HORS NORME


Ce restaurant qui appartiendrait au propriétaire de l'usine sucrière Médine se trouve à 2,5 kilomètres de Flic en Flac. Le restaurant ne procède plus au tranport des clients. Mais vous pouvez demander à un taxi de vous y emmener et de vous reprendre après le repas.
Nous y sommes allés de jour et de nuit. De jour, le décor est déjà assez impressionnant. Avec ses lacs et cascades artificiels. La multitude de plantes et d'arbres d'essences variées. Mais, alors, le soir, avec un jeu de lumière génialement distribué, vous avez droit à un véritable spectacle quasi-féérique. Le service était impeccable. La chef de salle qui s'était occupé de notre table était aux petits soins. Eu égard à la majestuosité des lieux, on aurait pu s'attendre à une carte onéreuse. Là, de nouveau, agréable surprise, les prix ne sont guère éloignés de ceux pratiqués dans les restos de Flic en flac.La salade de fruits de mer que j'ai prise en entrée me rappelle une marina, mon plat préféré chez Le Petit Graillou de la Place Victor Hugo à Toulouse. Copieux et délicieux. L'orchestre avait commencé à jouer à 21heures.

samedi, octobre 13, 2007

MAURICE: FLIC EN FLAC EN SEPTEMBRE 2007


Flic-en-Flac était , semble t-il un petit village sauvage et tranquille. Aujourd'hui, on y trouve des hôtels tels que le Hilton ou Sofitel. Il y a une belle plage publique bordée d'imposants filaos. De sympathiques restaurants. Un centre commercial avec un cybercafé où vous pouvez mailer les photos du jour. Mais, dommage, on assiste à l'érection de lotissements en béton qui vont enlaidir ce bord de plage. Le tourisme demeure une ressource incontournable pour Maurice.
Lors de notre séjour, la commune aménageait un parking pour préserver le bord de mer des mauriciens qui, le week end, garaient bruyamment leurs voitures parfois à 5mètres de la plage. Pour vos déplacements, des taxis ( 500 roupies le trajet ) ou des bus de fréquence régulière ( 30 roupies ) peuvent vous amener à Port-Louis ou Quatre Bornes.

GOSIER:FINIE LA PLONGÉE, LANGOUSTE A DÉGUSTER


Nous avons passé notre dernier jour en Guadeloupe ( Ete 2007 ) à Gosier qui est un bourg comportant un grand parc surplombant la plage. Le Parc Paysager du Calvaire et la Mer des Caraïbes, une des eaux de baignade les plus cristallines de la région : la Datcha. A partir du Parc, vous avez également une vue imprenable sur L’Ilet du Gosier.
Nous y sommes passés lors de l'escale du Tour de Guadeloupe à la voile. Ambiance colorée sur la plage au moment du déjeuner que nous avons pris dans un restaurant qui nous a servi un excellent langouste.

QUAND VIENT LA FIN DE L'ÉTÉ

GUADELOUPE: notre gite à Bouillante, le Koumbala


Le gîte est composé de deux bungalows dans une propriété arborée située sur le flanc d'une colline à 1,5km de la plage de Malendure. Voici l 'arbre du voyageur, importé de Madagascar.


Bouillante est une des communes de Guadeloupe de la Côte sous le Vent . Située entre la Mer des Caraïbes et la forêt tropicale du Parc National de Guadeloupe. On y a profité des plages de sable fin, des criques turquoises, des beaux fonds sous-marins de la Réserve naturelle dite Cousteau, des chemins de randonnée, des cascades, des sources d'eau chaude ( d'où le nom ).

KARUKERA SAINT-FRANçOIS

Karukera, « île aux belles eaux », c'était l' ancienne appelation de la Guadeloupe (guadalupe en espagnol vient de la Virgen de Guadalupe ). Karukera Calédonie/Ouessant Vierge des Mers/Tout seul tout le temps.
Nous sommes à Saint-François qui se trouve à 30 km de Pointe-à-Pitre . C'est une belle petite station réputée pour ses splendides plages de sable blanc, son casino, sa marina et son golf 18 trous. J'envisageais de plonger avec le club du coin. Malheureusement, nous sommes arrivés en retard ( ou trop tôt pour la prochaine sortie ). Aucun regret, le vent s'était levé.
Nous sommes allés déjeuner sur la plage du Lagon sous les cocotiers. Sur l'eau, un véliplanchiste tombe et retombe, une femme se débrouille assez adroitement au kitesurf.

jeudi, octobre 04, 2007

mercredi, septembre 05, 2007

PLONGÉE EN GUADELOUPE


Sainte-Anne. Ville balnéaire dotée d'une superbe plage de sable fin. Une eau cristalline. Une véritable baignoire. A midi, malheur à celui qui n'a pas su réservé une place sous l'un des cocotiers en bord de mer.  Pour le reste, admirez le paysage et les photos prises par ma fille.
Je viens d'apprendre que l'Egypte a modifié sa règlementation sur deux points:
- pour certaines zones de plongée afin de préserver les réserves alimentaires des dugongs. Je n'y vois rien à redire.Vous seriez d'accord, vous, qu'un quidam s'impose dans votre jardin et s'invite à votre barbecue?
- Quant à la restriction des plongées de nuit, hormis des questions de sécurité, j'entrevois mal la justification.
Sachez également que le magazine en ligne Futura sciences met en place un dossier " plongée " ce mois de Septembre. On y apprend que certaines éponges étaient carnivores et que les coquillages démultiplient de géniales façons d'échapper à leurs prédateurs ( épaississement des coquilles, fabrication d'épines ou voiles ). Ou camouflage. Il paraît que certaines espèces pratiquent au contraire "l'exhibitionnisme". Rendez-vous sur ce site www.futura-sciences.com